«Karim Benzema, vous faites la différence ce soir alors que le Real a eu du mal dans le jeu...
Cela fait toujours plaisir de marquer mais c'est vrai que c'était un match difficile, surtout en première mi-temps où on s'est marché dessus. Les trois, voire les quatre attaquants faisaient le même appel dans l'axe. On ne bougeait pas assez. Dès qu'une équipe ne créé pas de mouvement, ça complique les choses. C'est vrai aussi que l'entrée de Guti et Kaka en deuxième période a fait basculer le match. Nous, les attaquants, nous avons eu plus de ballons dans la profondeur, c'est ce qui nous a permis de bien jouer en deuxième période. C'était une bonne équipe de Tenerife. Après le but, ils ont ouvert des espaces derrière.
Avec trois buts lors de vos derniers matches joués, vous confirmez votre adaptation réussie...
C'est clair que je commence à me sentir de mieux en mieux. Après, il y a une rotation qui fait que je n'enchaîne pas tous les matches (NDLR : Benzema n'est pas entré en jeu lors de la victoire mercredi à Villarreal, 2-0) mais à chaque fois que je joue, je dois faire la différence. Je fais partie d'un groupe et je ne vais pas jouer l'individualiste en me disant que je marque des points. C'est ma deuxième titularisation consécutive à domicile, je marque, donc c'est bien.
Et maintenant Marseille, mercredi en Ligue des champions. Avez-vous hâte de retrouvez une équipe que vous connaissez bien ?
Oui, ça fait toujours plaisir de jouer contre une équipe française mais c'est une autre compétition, un autre match. La Ligue des champion,s c'est toujours un peu spécial, mais ça reste du foot. Perso, je suis super content de jouer contre Marseille mais je me dis que ça reste un match comme un autre.»